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Archive pour novembre 2009

Quelques chiffres clés sur les greffes d’organes en France

Samedi 21 novembre 2009

Pour répondre aux interrogations de chacun sur le don d’organes, voici quelques chiffres clés sur l’état de la greffe en France pour l’année 2008 selon les données de l’Agence de Biomédecine. 

-3 181 : nombre de sujets en état de mort encéphalique déclarés (ou donneurs recensés) à l’Agence de la biomédecine est de pour l’année 2008, soit 1 % de plus qu’en 2007. 

totalprlevsrecenss.jpg

 -1°563 : nombre de donneurs qui ont été prélevés d’au moins un organe parmi les donneurs recensés (environ 25 donneurs prélevés par million d’habitants -phm) : en d’autres termes, seulement 49% des sujets en état de mort encéphalique sont prélevés. Si la France peut se targuer d’être relativement bien positionnée au niveau mondial en terme d’activité de prélèvement d’organes, elle se situe loin derrière l’Espagne (34,2 prélèvements phm) et le prélèvement d’organes est resté stable en France en 2008 après une progression depuis 2000. 

-30,7% : taux d’opposition au don, chiffre qui repart à la hausse ! 

pourcentageprlvement.jpg 

-4°620 : le nombre total de greffes réalisées en 2008, soit en repli pour la première fois depuis ces 5 dernières années !

-51,9 ans : la moyenne d’âge des donneurs prélevés continue de progresser. 

agedonneurs.jpg 

-232 : nombre de greffes effectuées à partir de donneurs vivants (essentiellement des greffes de rein). L’activité de greffe à partir de donneurs vivants n’a pas progressé en 2008.

-8°216 : le nombre de patients en attente d’une greffe au 1er janvier 2009 (contre 6°058 en 2000), avec plus de 6°000 nouveaux inscrits rien que pour l’année 2008. 

-424 : le nombre de personnes décédées parmi celles inscrites sur la liste d’attente. 

Plus que jamais le don d’organes reste

une préoccupation majeure de santé publique.

Source : agence de biomédecine

JE MARCHE !!! …un peu.

Samedi 14 novembre 2009

10 jours post-entorse : les choses s’améliorent et sur conseil du kiné, je remise les béquilles au placard (je vais quand même les garder accessibles, on ne sait jamais…). J’ai eu ma première consultation chez le kiné hier soir et je ne m’attendais pas à subir un tel traitement de choc ! Après avoir avoir vu l’hématome de mon pied, il m’a limite engueuler en m’expliquant que j’aurais dû venir le voir plus vite pour revasculariser rapidement la jambe et favoriser la récupération post-traumatique. J’étais déjà heureux de ne pas avoir de plâtre mais de là à intervenir sur une cheville encore douloureuse, j’étais autant réticent que sceptique. Bref, je m’attendais à un petit massage à l’oeil (merci la sécu), du style de la page 87 d’une Smart-Box Bien-Etre. Que néni, le dit kiné m’a trituré le pied avec vigueur pour « restimuler la vascularisation » paraît-il… Toujours est-il que je m’accrochais à la table d’auscultation, en essayant de répondre aux questions qu’il me posait et en essuyant les goûtes de sueur qui me perlaient sur le front. Et dire que je m’attendais à une remise en route en douceur… Au bout d’1/4 heure et le pied violet, la torture prit fin non sans que le kiné m’explique qu’il s’était soigné lui-même de cette façon une grave entorse en tombant limite dans les pommes (ce que je veux bien croire…).

La soirée bulles (Efferalgan codéiné + crémant de Loire) m’apporta la dose d’antalgiques nécessaires pour une bonne nuit. Et quelle ne fut pas ma surprise le lendemain matin de sentir un réel bénéfice de cette séance de torture avec une disparition quasi complète de cette douleur tenace que je ressentais lorsque je remettais ma jambe en position verticale.

C’est déjà un réel soulagement, une petite victoire sur la guérison : plus de béquilles, moins de douleur ! J’en suis pas encore à marcher 2 heures de suite mais les progrès sont sensibles. A ce rythme, j’imagine un petit trop de 5 min au moment de Noël ?!

Merci d’avance Père Noël, ce serait un chouette cadeau, d’autant plus que je suis très sageClin doeil

Questions-réponses sur le don du sang

Mercredi 11 novembre 2009

horloge.jpgDonner son sang prend-il du temps ?
L’acte en lui-même ne dure que 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute à cela le temps nécessaire à l’entretien préalable avec le médecin, ainsi que le repos suivant le prélèvement, le don de sang total ne prend pas plus de 30 à 45 minutes.

Le don du sang est-il un acte totalement sécurisé ?
Le matériel utilisé (aiguille, tubes, poches) est stérile et à usage unique. Donner son sang ne présente donc absolument aucun risque.

papymamie.jpgA partir de quel âge peut-on donner ?
De 18 à 70 ans, vous pouvez pratiquer un don de sang total. Pour les plaquettes et le plasma il n’est pas possible de donner après 65 ans. Par ailleurs, pour faire un premier don vous devez obligatoirement avoir moins de 60 ans.

Pourquoi le don de sang est utile toute l’année ?
La demande en produits sanguins est en constante augmentation depuis 2002. De plus, la durée de vie des produits sanguins est limitée (42 jours pour les globules rouges). Les malades ont besoin de transfusion tout au long de l’année. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de dons en conséquence. L’EFS est donc en permanence en quête de dons supplémentaires. Pour répondre aux besoins actuels, on estime qu’il faudrait environ
200 000 dons supplémentaires par an.

Quels documents dois-je apporter pour effectuer un don du sang ?
S’il s’agit d’un premier don, vous devez apporter un document attestant de votre identité. Le carnet de santé est facultatif. Si vous avez déjà effectué un ou plusieurs dons et que vous possédez une carte de donneur, vous devez vous en munir lors de la collecte.

J’aimerais donner, mais pourquoi n’y a-t-il pas de sites de collectes à proximité de chez moi ?
L’EFS propose 173 sites fixes de collecte répartis sur l’ensemble du territoire français. 39 000 collectes mobiles ont également lieu chaque année dans les entreprises, les communes, les administrations, les établissements scolaires, etc. Toutes les informations nécessaires sont disponibles sur le site www.dondusang.net ou par téléphone au 0 810 150 150 (numéro Azur – prix d’un appel local)..

Y a-t-il un moment idéal dans la journée pour donner son sang ?
De préférence après une collation et quand on est en forme, donc le matin, moment où la quantité de fer est la plus importante.

petitdj.jpgFaut-il être à jeun pour donner son sang ?
Au contraire, un petit-déjeuner ou déjeuner, en évitant matières grasses et boissons alcoolisées, permet d’éviter la plupart des malaises. Une bonne hydratation est également bénéfique : ne pas hésiter à boire de l’eau ou des jus de fruit avant et après le don. Une collation vous sera ensuite servie !

psepersonne.jpgFaut-il peser un poids minimum ou maximum pour faire un don ?
Il faut donner au minimum 400 ml de sang pour qu’une poche contienne la dose thérapeutique suffisante. Sachant qu’il ne faut pas prélever plus de 8 ml par kilo, le poids minimum est donc de 50 kg. A l’inverse, il apparaît difficile d’établir un poids maximum pour donner son sang. Là encore, seul le médecin de collecte pourra donner son accord, au cas par cas. En effet, au-delà des difficultés d’accès aux veines entraînées par la surcharge pondérale, l’obésité peut aussi être associée à d’autres pathologies susceptibles de contre-indiquer le don.

Le don de sang va-t-il me fatiguer ?
Chez une personne en bonne santé, le don de sang n’entraîne aucun effet indésirable. L’organisme est en effet capable de reconstituer rapidement son stock de cellules sanguines. Le plasma et les plaquettes se régénèrent ainsi en quelques heures. Pour les globules rouges, il faut plusieurs jours (une quinzaine en général), parce que la moelle osseuse libère les globules rouges progressivement à partir de « cellules précurseurs ». Il est toutefois conseillé de ne pas pratiquer d’efforts violents dans les heures qui suivent un don de sang.

Peut-on donner son sang plusieurs fois dans l’année ?
Il n’y a aucun inconvénient à donner plus d’une fois par an et pendant plusieurs années. Les hommes peuvent ainsi donner du sang total jusqu’à cinq fois par an et les femmes jusqu’à trois fois. Il est même possible d’effectuer jusqu’à 20 dons de plasma d’aphérèse par an, à deux semaines d’intervalle minimum. Pour le don de plaquettes, vous pouvez effectuer jusqu’à cinq dons par an à quatre semaines d’intervalle minimum. De nombreux donneurs de sang bénévoles le font depuis plus de 40 ans sans effet secondaire. Les hommes de plus de 60 ans doivent tout de même respecter un intervalle de huit semaines minimum entre les dons.

Quel est l’intervalle entre deux prélèvements de sang total ?
Il faut un temps d’interruption de deux mois minimum entre deux prélèvements de sang total.

L’EFS peut-il délivrer des justificatifs lors d’un don de sang ?
Pour les personnes souhaitant s’absenter de leur bureau pour effectuer un don de sang, il est tout à fait possible de demander auprès de son employeur une autorisation d’absence pendant les heures de travail. Un justificatif de votre don de sang pourra alors vous être délivré.

piercing.jpgPuis-je donner mon sang après un piercing ou un tatouage ?
Dès que des aiguilles ou des objets tranchants traversent la barrière cutanée et qu’ils sont utilisés pour plusieurs personnes, il existe un risque de transmission de virus ou de bactéries. Dans ce cas, si l’on ne dispose pas d’assurance rigoureuse sur les conditions de stérilisation des aiguilles et des instruments utilisés, on peut considérer qu’il s’agit d’une situation à risque plus élevée de contracter une infection tel que le virus de l’hépatite C. Une contre-indication temporaire de quatre mois associée au tatouage et au piercing a donc été instituée en France. Ce délai est justifié par le fait que ce virus, lorsqu’il est présent dans l’organisme, ne provoque pas immédiatement la production des anticorps qui sont la base du test de dépistage. En revanche, quatre mois après l’exposition au risque, il est possible de reprendre le don du sang, s’il y a eu transmission, le virus sera mis en évidence par le test de dépistage.

J’ai été transfusé(e) et / ou greffé(e), puis-je donner ?
Pour les personnes ayant déjà subi une transfusion sanguine, une greffe d’organe, de tissus ou de cellules, le don de sang n’est pas possible. Cette décision a été prise le 15 septembre 1997 par le ministre chargé de la Santé, après avis du Comité de sécurité transfusionnelle, dans un souci de protection du malade mais aussi du donneur. L’objectif visé par cette mesure est l’amélioration de la sécurité transfusionnelle en rompant le plus précocement possible une chaîne potentielle de transmission pour des agents hypothétiques ou non encore identifiables ou dont la pathogénicité n’est pas encore documentée. Cette mesure est fondée sur le principe de précaution et non sur un risque ou un agent aujourd’hui identifié. Elle vise la prévention d’un risque potentiel de transmission d’agents infectieux par les produits biologiques d’origine humaine.

enceinte.jpgJe suis enceinte, puis-je donner mon sang ?
Vous n’êtes malheureusement pas en mesure de donner tout de suite votre sang. Les femmes enceintes ne doivent pas donner leur sang et ce, jusqu’à six mois après l’accouchement, pour éviter tout risque d’anémie.

J’ai des maux de tête, puis-je prendre de l’aspirine ou du paracétamol avant de donner mon sang ?
L’aspirine ou les anti-inflammatoires nécessitent un délai d’une semaine pour un don de plaquettes et de plasma, car ils agissent sur la coagulation du sang.

dents.jpgPuis-je donner après avoir subi des soins dentaires ?
Dans ce cas, il n’est pas possible de donner tout de suite son sang. Il faut respecter un délai d’une journée pour le traitement d’une carie et de sept jours pour un détartrage.

J’ai pris des antibiotiques récemment, puis-je donner ?
Dans ce cas, vous n’êtes malheureusement pas en mesure de donner tout de suite votre sang. En cas de maladie virale (grippe, gastro-entérite, etc.), il faut attendre deux semaines après la fin des symptômes pour pouvoir donner son sang. De même, en cas de prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes en comprimés…), il faut respecter un délai de quatorze jours après la fin du traitement. Au cas par cas, le médecin de collecte saura vous informer sur les possibilités de don. N’hésitez pas à contacter le site de collecte le plus proche de chez vous.

J’ai voyagé récemment dans un pays étranger, puis-je donner ?
Il faut en général respecter un délai de quatre mois après le retour d’un voyage dans un pays impaludé avant de pouvoir donner son sang. Renseignez-vous auprès du site de collecte le plus proche de chez vous. Toutefois, dans l’intervalle, le don de plasma est possible.

J’ai subi une intervention chirurgicale, puis-je donner ?
Selon les cas, il faut respecter un délai allant de sept jours à quatre mois. N’hésitez pas à vous renseigner auprès du site de collecte le plus proche de chez vous.

J’ai changé de partenaire sexuel ces six derniers mois, puis-je donner mon sang ?
Pour donner son sang, il faut attendre quatre mois après le dernier rapport sexuel non protégé. En cas de partenaires multiples, il faut attendre quatre mois après la fin de la situation de multi-partenariat.

Si une anomalie est détectée dans mon sang, serai-je averti ?
Des examens biologiques sont effectués sur chaque don et le donneur est systématiquement informé par courrier si une anomalie est décelée. Un médecin du centre le prendra alors en charge pour lui expliquer la nature de l’anomalie détectée et le convier à faire des examens de contrôle. Dans plus de 98 % des cas, les anomalies sont bénignes. Attention : pour des raisons de confidentialité aucun résultat d’examen ne sera donné par téléphone.

Quels sont les tests effectués ?
L’entretien médical préalable constitue l’un des moments capitaux du processus de don de sang. Ensuite, après le prélèvement, chaque don est testé et analysé. Les échantillons sanguins recueillis dans les tubes sont soumis à une série d’analyses et de tests de dépistage, comme :

  • le groupe sanguin (ABO et Rhésus) ;
  • la recherche d’anticorps irréguliers dirigés contre les globules rouges ;
  • le dépistage de maladies transmissibles par le sang (syphilis, hépatites virales B et C, VIH, HTLV).

Malgré les progrès enregistrés dans les techniques de dépistage et les tests qui sont réalisés sur le sang donné, un risque résiduel très faible subsiste. Il est lié au prélèvement d’un don de sang entre le moment où une personne est infectée et le moment où la maladie est décelable : on appelle ce délai la fenêtre sérologique. C’est pourquoi l’entretien médical et la sincérité du donneur sont un complément indispensable des tests effectués par l’EFS.

entretienmdical.jpgPourquoi un examen médical ?
Chaque don est obligatoirement précédé d’un entretien médical et d’un examen clinique. C’est une étape essentielle pour garantir une sécurité optimale, tant pour le malade, que pour le donneur. En effet, il existe toujours un délai, entre le moment où une personne est infectée par un virus ou une bactérie et le moment où celle-ci est décelable par les tests, c’est la fenêtre sérologique. Au cours de l’entretien, le médecin doit donc savoir si le donneur a pu être en contact avec un virus ou une bactérie. Ainsi, il se renseigne sur l’état de santé et la vie personnelle du donneur. L’une des clés de la sécurité est donc l’honnêteté et la sincérité du candidat au don lors au cours de l’entretien médical. Celui-ci est confidentiel et couvert par le secret médical. Il doit constituer une relation de totale confiance et de respect entre le donneur et le médecin.

Comment et quand reprendre contact pour un prochain don ?
Après un premier don, le donneur est inscrit sur le fichier de l’EFS de sa région. Il sera contacté en fonction des besoins et informé des collectes organisées dans sa région.

Source : Etablissement français du sang et le petit lutin coureur solidaire

Don du sang : indications/contre indications

Mercredi 11 novembre 2009

m66692244852651921761.jpgL’EFS doit prendre toutes les mesures pour que le don de sang soit aussi sûr que possible pour le malade, en particulier vis-à-vis du risque de transmission d’une bactérie, d’un virus, d’un parasite ou de substances dangereuses. Il doit également veiller à la santé des donneurs. Pour ces deux raisons, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

 

Etat général du donneur 
Pour pouvoir donner, il faut peser au minimum 50 kg. En dessous de cette valeur, la corpulence est insuffisante pour qu’une unité thérapeutique puisse être prélevée. Le don est également proscrit en cas de grande fatigue, d’anémie, de diabète insulino-dépendant ou de traitement pour des crises d’épilepsie. Les femmes enceintes ne doivent pas non plus donner et ce, jusqu’à six mois après l’accouchement, pour éviter tout risque d’anémie. Pour les personnes sous protection légale (tutelle ou curatelle), le don est également proscrit de façon réglementaire.

Infections en cours 
En cas de maladie virale (ex.: grippe, gastro-entérite…), il faut attendre deux semaines après la fin des symptômes pour pouvoir donner son sang. De même, en cas de prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes en comprimés…), il faut respecter un délai de 14 jours après la fin du traitement. S’il s’agit de maladies transmissibles par le sang (syphilis, hépatites virales B et C, VIH), le don est proscrit.

Exposition à des risques d’infection
Après certains actes de la vie quotidienne, il faut respecter un délai déterminé avant de pouvoir donner son sang :

  •  1 jour pour le traitement d’une carie ;

  • 7 jours pour un détartrage ;

  • 4 mois pour un piercing ou un tatouage ;

  • de 7 jours à 4 mois pour une intervention chirurgicale ;

  • 4 mois après le dernier rapport sexuel non protégé ;

  • 4 mois après le retour d’un voyage dans un pays impaludé (entre-temps, le don de plasma est cependant possible).

Pour les personnes ayant déjà subi une transfusion sanguine, une greffe d’organe, de tissus ou de cellules, le don de sang n’est pas possible, dans un souci de protection du malade mais aussi du donneur.

En cas de séjour en Grande Bretagne de plus de 12 mois entre 1980 et 1996, le don du sang est proscrit. Il existe en effet un risque théorique de transmission de l’encéphalopathie spongiforme bovine ou « maladie de la vache folle ».

En cas d’injection de drogue par voie intraveineuse, actuelle ou passée, il existe un risque de contaminations infectieuses, qui entraîne une impossibilité de don.

D’une manière générale, seule la personne qui effectue l’entretien médical pré-don est habilitée à décider de l’aptitude d’une personne à donner ou non son sang et examine chaque cas médical. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un site de l’EFS.

La tuile…

Samedi 7 novembre 2009

Mardi 3 novembre

- 18h50 : le Petit Lutin qui retrouve une bonne forme depuis quelques semaines part faire une sortie pour faire un peu de fractionné.

-18h53 : CRAC ! Le Petit Lutin vient de se détruire la cheville gauche sur une pierre, en franchissant la Marne… La cheville enfle immédiatement dans des proportions inquiétantes, le premier bilan de l’habitué est sans appel : au minimum une bonne entorse.

-19h15 : retour à l’appartement et départ avec Laurent, un voisin et ami, pour les urgences de l’Hôpital Henri Mondor à Créteil.

-19h34 : après un rapide passage à l’accueil, je suis orienté en salle de soins. L’affluence est très importante : beaucoup de grippes, quelques traumas…

-20h30 : je suis vu par le médecin du tri qui me diagnostique… un temps d’attente certain.

-00h30 : je suis enfin pris en charge par un interne qui confirme l’entorse san probable fracture associée. La radio indiquera cependant un petit arrachement osseux. Après discussion, le plâtre ne semble pas être le meilleur choix d’autant plus que je possède déjà une bonne orthèse pour immobiliser la cheville. Une prescription d’antalgiques et de séances de kiné clôturera l’entretien. Pas d’arrêt de travail, ça va être dur les premiers jours…

 -2h15 : retour en taxi à la maison.

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Le moral en a pris un coup dans les premiers temps. Je voyais tous les efforts accomplis et mes nouveaux objectifs réduits à néant en une fraction de seconde. Un coup du sort sinon tragique au moins difficile à encaisser pour le coureur à pied que je suis. Surtout que cette cheville a déjà été fragilisée par des précédentes entorses, de quoi se poser des questions sur la suite à donner à mes ambitions sportives.

1006303.jpg Mais bon le Petit Lutin aurait pu baisser les bras mais le Petit Lutin Coureur Solidaire ne peut se le permettre ! Alors après avoir encaissé ce petit « uppercut » de la vie, j’ai décidé de me relever et de revenir plus fort. Le combat est donc engagé et la course contre-la-montre a démarré : l’objectif de défendre l’association « Don de Soi – Don de Vie » le 7 mars prochain lors du semi-marathon de Paris reste donc d’actualité. Cela sera long et difficile mais je peux compter sur le soutien des proches et sur la motivation de soutenir l’association.

Et puis finalement, il faut toujours relativiser. Le passage aux urgences y contribue grandement. Cela deviendrait presque cocasse quand mardi dans le même temps, tata Zabeth se cassait 5 doigts de pied en voulant accéder à son grenier.

Mon entorse finit par faire petit joueur emoticone.