Archive de la catégorie ‘Non classé’

Le temps des « warriors »

Dimanche 20 décembre 2009

1006387.jpgHa que c’est beau cette neige qui recouvre de son blanc manteau la grisaille parisienne. Les petits comme les grands sont émerveillés et il faut rester à l’affût des boules de neige qui fusent par ci par là. Le thermomètre est bloqué sous le 0°C et cette petite bise glaciale qui vous cingle le visage invite à poser les derniers jours RTT de l’année qui vous restaient pour rester au chaud devant un bon DVD.  Malgré ces conditions polaires extrêmes (mais non ce n’est pas un brin exagéré !), un animal ose encore sortir pour répondre à son instinct : le coureur à pied ! 

1006388.jpgBon c’est vrai, seule une poignée d’irréductibles résiste encore et toujours à la météo exécrable, mais ceux là seront récompensés quand viendront les cross de janvier et les premières courses sur route du printemps et je n’ose même pas parler de l’effet qu’auront ces futurs corps galbés sur la plage l’été prochain. Et ce sentiment de fierté lorsqu’au moment de sortir de l’immeuble une jeune femme qui arrive de dehors vous retient la porte en vous souhaitant « Bon courage ». Vous mesurez alors combien votre aura de super héros est à son top !… ou plus vraisemblablement vous a-t-elle pris pour un cinglé… 

Qu’importe, boosté par cette fierté d’appartenir à un clan restreint de (mais non pas cinglés, vous ne faites pas d’efforts !) passionnés, vous chaussez les runnings et aligner les foulées sur cette neige fraîche. Vous sentez à peine ces énormes flocons qui vous glacent les joues et ce petit blizzard qui semble traverser de façon inexplicable votre super coupe-vent pourtant certifié « vrai coureur à pied ». Fait pas chaud quand même ce matin… 

Appel au Don du sang

Dimanche 13 décembre 2009

En cette période festive, profitez du temps libre qui va se présenter à vous pour faire votre bonne action de fin d’année à travers le don du sang. Ce geste prend d’autant plus de sens en ce moment que les besoins sont importants comme rapporté récemment dans un article du Monde.

Concernant la vaccination H1N1, il n’y a aucune contre-indication : mercredi dernier j’ai donné mes plaquettes à 14h et je me suis fait vacciné à 18h !

Alors à vous de jouer !

2, 4, 6…

Jeudi 10 décembre 2009

Je fais des progrès… non pas en maths comme pourrait le laisser à penser le titre de ce nouvel article, mais dans ma convalescence. Ou devrais-je plutôt dire ma renaissance ?! Même si le terme semble un peu fort, recourir même au tout petit trot si peu de temps après mon petit pépin de santé (voir « La tuile ») m’était réellement inimaginable. Alors 2, puis 4, puis 6 min à arpenter à petites foulées le trottoir devant la résidence, c’est en tout cas plus qu’une simple victoire sur la blessure, une véritable rémission !

Il est vrai que les voisins ou les habitués du bar d’en face doivent me croire un peu cinglé pour tourner ainsi en rond sur le trottoir, mais tant pis, le lutin est quand même un peu prudent et préfère assurer ses appuis avant de reprendre le large.

On réapprend le B A BA, à la recherche de sensation, en essayant de dissiper cette impression de courir avec une chaussure de ski à la place du pied. Le regard traque au près les imperfections du sol au risque de tutoyer une poubelle, une poussette ou cette branche d’arbre un peu trop basse… mais le maître-mot est « Vigilance » pour la petite cheville.

Avec ces quelques foulées reviennent les images positives et l’envie d’être présent de nouveau dans les grandes occasions à commencer par le semi-marathon du 7 mars : si si, j’y serai, je me prépare déjà… à petits pas !!

Quelques chiffres clés sur les greffes d’organes en France

Samedi 21 novembre 2009

Pour répondre aux interrogations de chacun sur le don d’organes, voici quelques chiffres clés sur l’état de la greffe en France pour l’année 2008 selon les données de l’Agence de Biomédecine. 

-3 181 : nombre de sujets en état de mort encéphalique déclarés (ou donneurs recensés) à l’Agence de la biomédecine est de pour l’année 2008, soit 1 % de plus qu’en 2007. 

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 -1°563 : nombre de donneurs qui ont été prélevés d’au moins un organe parmi les donneurs recensés (environ 25 donneurs prélevés par million d’habitants -phm) : en d’autres termes, seulement 49% des sujets en état de mort encéphalique sont prélevés. Si la France peut se targuer d’être relativement bien positionnée au niveau mondial en terme d’activité de prélèvement d’organes, elle se situe loin derrière l’Espagne (34,2 prélèvements phm) et le prélèvement d’organes est resté stable en France en 2008 après une progression depuis 2000. 

-30,7% : taux d’opposition au don, chiffre qui repart à la hausse ! 

pourcentageprlvement.jpg 

-4°620 : le nombre total de greffes réalisées en 2008, soit en repli pour la première fois depuis ces 5 dernières années !

-51,9 ans : la moyenne d’âge des donneurs prélevés continue de progresser. 

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-232 : nombre de greffes effectuées à partir de donneurs vivants (essentiellement des greffes de rein). L’activité de greffe à partir de donneurs vivants n’a pas progressé en 2008.

-8°216 : le nombre de patients en attente d’une greffe au 1er janvier 2009 (contre 6°058 en 2000), avec plus de 6°000 nouveaux inscrits rien que pour l’année 2008. 

-424 : le nombre de personnes décédées parmi celles inscrites sur la liste d’attente. 

Plus que jamais le don d’organes reste

une préoccupation majeure de santé publique.

Source : agence de biomédecine

JE MARCHE !!! …un peu.

Samedi 14 novembre 2009

10 jours post-entorse : les choses s’améliorent et sur conseil du kiné, je remise les béquilles au placard (je vais quand même les garder accessibles, on ne sait jamais…). J’ai eu ma première consultation chez le kiné hier soir et je ne m’attendais pas à subir un tel traitement de choc ! Après avoir avoir vu l’hématome de mon pied, il m’a limite engueuler en m’expliquant que j’aurais dû venir le voir plus vite pour revasculariser rapidement la jambe et favoriser la récupération post-traumatique. J’étais déjà heureux de ne pas avoir de plâtre mais de là à intervenir sur une cheville encore douloureuse, j’étais autant réticent que sceptique. Bref, je m’attendais à un petit massage à l’oeil (merci la sécu), du style de la page 87 d’une Smart-Box Bien-Etre. Que néni, le dit kiné m’a trituré le pied avec vigueur pour « restimuler la vascularisation » paraît-il… Toujours est-il que je m’accrochais à la table d’auscultation, en essayant de répondre aux questions qu’il me posait et en essuyant les goûtes de sueur qui me perlaient sur le front. Et dire que je m’attendais à une remise en route en douceur… Au bout d’1/4 heure et le pied violet, la torture prit fin non sans que le kiné m’explique qu’il s’était soigné lui-même de cette façon une grave entorse en tombant limite dans les pommes (ce que je veux bien croire…).

La soirée bulles (Efferalgan codéiné + crémant de Loire) m’apporta la dose d’antalgiques nécessaires pour une bonne nuit. Et quelle ne fut pas ma surprise le lendemain matin de sentir un réel bénéfice de cette séance de torture avec une disparition quasi complète de cette douleur tenace que je ressentais lorsque je remettais ma jambe en position verticale.

C’est déjà un réel soulagement, une petite victoire sur la guérison : plus de béquilles, moins de douleur ! J’en suis pas encore à marcher 2 heures de suite mais les progrès sont sensibles. A ce rythme, j’imagine un petit trop de 5 min au moment de Noël ?!

Merci d’avance Père Noël, ce serait un chouette cadeau, d’autant plus que je suis très sageClin doeil

Questions-réponses sur le don du sang

Mercredi 11 novembre 2009

horloge.jpgDonner son sang prend-il du temps ?
L’acte en lui-même ne dure que 8 à 10 minutes. Si l’on ajoute à cela le temps nécessaire à l’entretien préalable avec le médecin, ainsi que le repos suivant le prélèvement, le don de sang total ne prend pas plus de 30 à 45 minutes.

Le don du sang est-il un acte totalement sécurisé ?
Le matériel utilisé (aiguille, tubes, poches) est stérile et à usage unique. Donner son sang ne présente donc absolument aucun risque.

papymamie.jpgA partir de quel âge peut-on donner ?
De 18 à 70 ans, vous pouvez pratiquer un don de sang total. Pour les plaquettes et le plasma il n’est pas possible de donner après 65 ans. Par ailleurs, pour faire un premier don vous devez obligatoirement avoir moins de 60 ans.

Pourquoi le don de sang est utile toute l’année ?
La demande en produits sanguins est en constante augmentation depuis 2002. De plus, la durée de vie des produits sanguins est limitée (42 jours pour les globules rouges). Les malades ont besoin de transfusion tout au long de l’année. Il est nécessaire d’augmenter le nombre de dons en conséquence. L’EFS est donc en permanence en quête de dons supplémentaires. Pour répondre aux besoins actuels, on estime qu’il faudrait environ
200 000 dons supplémentaires par an.

Quels documents dois-je apporter pour effectuer un don du sang ?
S’il s’agit d’un premier don, vous devez apporter un document attestant de votre identité. Le carnet de santé est facultatif. Si vous avez déjà effectué un ou plusieurs dons et que vous possédez une carte de donneur, vous devez vous en munir lors de la collecte.

J’aimerais donner, mais pourquoi n’y a-t-il pas de sites de collectes à proximité de chez moi ?
L’EFS propose 173 sites fixes de collecte répartis sur l’ensemble du territoire français. 39 000 collectes mobiles ont également lieu chaque année dans les entreprises, les communes, les administrations, les établissements scolaires, etc. Toutes les informations nécessaires sont disponibles sur le site www.dondusang.net ou par téléphone au 0 810 150 150 (numéro Azur – prix d’un appel local)..

Y a-t-il un moment idéal dans la journée pour donner son sang ?
De préférence après une collation et quand on est en forme, donc le matin, moment où la quantité de fer est la plus importante.

petitdj.jpgFaut-il être à jeun pour donner son sang ?
Au contraire, un petit-déjeuner ou déjeuner, en évitant matières grasses et boissons alcoolisées, permet d’éviter la plupart des malaises. Une bonne hydratation est également bénéfique : ne pas hésiter à boire de l’eau ou des jus de fruit avant et après le don. Une collation vous sera ensuite servie !

psepersonne.jpgFaut-il peser un poids minimum ou maximum pour faire un don ?
Il faut donner au minimum 400 ml de sang pour qu’une poche contienne la dose thérapeutique suffisante. Sachant qu’il ne faut pas prélever plus de 8 ml par kilo, le poids minimum est donc de 50 kg. A l’inverse, il apparaît difficile d’établir un poids maximum pour donner son sang. Là encore, seul le médecin de collecte pourra donner son accord, au cas par cas. En effet, au-delà des difficultés d’accès aux veines entraînées par la surcharge pondérale, l’obésité peut aussi être associée à d’autres pathologies susceptibles de contre-indiquer le don.

Le don de sang va-t-il me fatiguer ?
Chez une personne en bonne santé, le don de sang n’entraîne aucun effet indésirable. L’organisme est en effet capable de reconstituer rapidement son stock de cellules sanguines. Le plasma et les plaquettes se régénèrent ainsi en quelques heures. Pour les globules rouges, il faut plusieurs jours (une quinzaine en général), parce que la moelle osseuse libère les globules rouges progressivement à partir de « cellules précurseurs ». Il est toutefois conseillé de ne pas pratiquer d’efforts violents dans les heures qui suivent un don de sang.

Peut-on donner son sang plusieurs fois dans l’année ?
Il n’y a aucun inconvénient à donner plus d’une fois par an et pendant plusieurs années. Les hommes peuvent ainsi donner du sang total jusqu’à cinq fois par an et les femmes jusqu’à trois fois. Il est même possible d’effectuer jusqu’à 20 dons de plasma d’aphérèse par an, à deux semaines d’intervalle minimum. Pour le don de plaquettes, vous pouvez effectuer jusqu’à cinq dons par an à quatre semaines d’intervalle minimum. De nombreux donneurs de sang bénévoles le font depuis plus de 40 ans sans effet secondaire. Les hommes de plus de 60 ans doivent tout de même respecter un intervalle de huit semaines minimum entre les dons.

Quel est l’intervalle entre deux prélèvements de sang total ?
Il faut un temps d’interruption de deux mois minimum entre deux prélèvements de sang total.

L’EFS peut-il délivrer des justificatifs lors d’un don de sang ?
Pour les personnes souhaitant s’absenter de leur bureau pour effectuer un don de sang, il est tout à fait possible de demander auprès de son employeur une autorisation d’absence pendant les heures de travail. Un justificatif de votre don de sang pourra alors vous être délivré.

piercing.jpgPuis-je donner mon sang après un piercing ou un tatouage ?
Dès que des aiguilles ou des objets tranchants traversent la barrière cutanée et qu’ils sont utilisés pour plusieurs personnes, il existe un risque de transmission de virus ou de bactéries. Dans ce cas, si l’on ne dispose pas d’assurance rigoureuse sur les conditions de stérilisation des aiguilles et des instruments utilisés, on peut considérer qu’il s’agit d’une situation à risque plus élevée de contracter une infection tel que le virus de l’hépatite C. Une contre-indication temporaire de quatre mois associée au tatouage et au piercing a donc été instituée en France. Ce délai est justifié par le fait que ce virus, lorsqu’il est présent dans l’organisme, ne provoque pas immédiatement la production des anticorps qui sont la base du test de dépistage. En revanche, quatre mois après l’exposition au risque, il est possible de reprendre le don du sang, s’il y a eu transmission, le virus sera mis en évidence par le test de dépistage.

J’ai été transfusé(e) et / ou greffé(e), puis-je donner ?
Pour les personnes ayant déjà subi une transfusion sanguine, une greffe d’organe, de tissus ou de cellules, le don de sang n’est pas possible. Cette décision a été prise le 15 septembre 1997 par le ministre chargé de la Santé, après avis du Comité de sécurité transfusionnelle, dans un souci de protection du malade mais aussi du donneur. L’objectif visé par cette mesure est l’amélioration de la sécurité transfusionnelle en rompant le plus précocement possible une chaîne potentielle de transmission pour des agents hypothétiques ou non encore identifiables ou dont la pathogénicité n’est pas encore documentée. Cette mesure est fondée sur le principe de précaution et non sur un risque ou un agent aujourd’hui identifié. Elle vise la prévention d’un risque potentiel de transmission d’agents infectieux par les produits biologiques d’origine humaine.

enceinte.jpgJe suis enceinte, puis-je donner mon sang ?
Vous n’êtes malheureusement pas en mesure de donner tout de suite votre sang. Les femmes enceintes ne doivent pas donner leur sang et ce, jusqu’à six mois après l’accouchement, pour éviter tout risque d’anémie.

J’ai des maux de tête, puis-je prendre de l’aspirine ou du paracétamol avant de donner mon sang ?
L’aspirine ou les anti-inflammatoires nécessitent un délai d’une semaine pour un don de plaquettes et de plasma, car ils agissent sur la coagulation du sang.

dents.jpgPuis-je donner après avoir subi des soins dentaires ?
Dans ce cas, il n’est pas possible de donner tout de suite son sang. Il faut respecter un délai d’une journée pour le traitement d’une carie et de sept jours pour un détartrage.

J’ai pris des antibiotiques récemment, puis-je donner ?
Dans ce cas, vous n’êtes malheureusement pas en mesure de donner tout de suite votre sang. En cas de maladie virale (grippe, gastro-entérite, etc.), il faut attendre deux semaines après la fin des symptômes pour pouvoir donner son sang. De même, en cas de prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes en comprimés…), il faut respecter un délai de quatorze jours après la fin du traitement. Au cas par cas, le médecin de collecte saura vous informer sur les possibilités de don. N’hésitez pas à contacter le site de collecte le plus proche de chez vous.

J’ai voyagé récemment dans un pays étranger, puis-je donner ?
Il faut en général respecter un délai de quatre mois après le retour d’un voyage dans un pays impaludé avant de pouvoir donner son sang. Renseignez-vous auprès du site de collecte le plus proche de chez vous. Toutefois, dans l’intervalle, le don de plasma est possible.

J’ai subi une intervention chirurgicale, puis-je donner ?
Selon les cas, il faut respecter un délai allant de sept jours à quatre mois. N’hésitez pas à vous renseigner auprès du site de collecte le plus proche de chez vous.

J’ai changé de partenaire sexuel ces six derniers mois, puis-je donner mon sang ?
Pour donner son sang, il faut attendre quatre mois après le dernier rapport sexuel non protégé. En cas de partenaires multiples, il faut attendre quatre mois après la fin de la situation de multi-partenariat.

Si une anomalie est détectée dans mon sang, serai-je averti ?
Des examens biologiques sont effectués sur chaque don et le donneur est systématiquement informé par courrier si une anomalie est décelée. Un médecin du centre le prendra alors en charge pour lui expliquer la nature de l’anomalie détectée et le convier à faire des examens de contrôle. Dans plus de 98 % des cas, les anomalies sont bénignes. Attention : pour des raisons de confidentialité aucun résultat d’examen ne sera donné par téléphone.

Quels sont les tests effectués ?
L’entretien médical préalable constitue l’un des moments capitaux du processus de don de sang. Ensuite, après le prélèvement, chaque don est testé et analysé. Les échantillons sanguins recueillis dans les tubes sont soumis à une série d’analyses et de tests de dépistage, comme :

  • le groupe sanguin (ABO et Rhésus) ;
  • la recherche d’anticorps irréguliers dirigés contre les globules rouges ;
  • le dépistage de maladies transmissibles par le sang (syphilis, hépatites virales B et C, VIH, HTLV).

Malgré les progrès enregistrés dans les techniques de dépistage et les tests qui sont réalisés sur le sang donné, un risque résiduel très faible subsiste. Il est lié au prélèvement d’un don de sang entre le moment où une personne est infectée et le moment où la maladie est décelable : on appelle ce délai la fenêtre sérologique. C’est pourquoi l’entretien médical et la sincérité du donneur sont un complément indispensable des tests effectués par l’EFS.

entretienmdical.jpgPourquoi un examen médical ?
Chaque don est obligatoirement précédé d’un entretien médical et d’un examen clinique. C’est une étape essentielle pour garantir une sécurité optimale, tant pour le malade, que pour le donneur. En effet, il existe toujours un délai, entre le moment où une personne est infectée par un virus ou une bactérie et le moment où celle-ci est décelable par les tests, c’est la fenêtre sérologique. Au cours de l’entretien, le médecin doit donc savoir si le donneur a pu être en contact avec un virus ou une bactérie. Ainsi, il se renseigne sur l’état de santé et la vie personnelle du donneur. L’une des clés de la sécurité est donc l’honnêteté et la sincérité du candidat au don lors au cours de l’entretien médical. Celui-ci est confidentiel et couvert par le secret médical. Il doit constituer une relation de totale confiance et de respect entre le donneur et le médecin.

Comment et quand reprendre contact pour un prochain don ?
Après un premier don, le donneur est inscrit sur le fichier de l’EFS de sa région. Il sera contacté en fonction des besoins et informé des collectes organisées dans sa région.

Source : Etablissement français du sang et le petit lutin coureur solidaire

Don du sang : indications/contre indications

Mercredi 11 novembre 2009

m66692244852651921761.jpgL’EFS doit prendre toutes les mesures pour que le don de sang soit aussi sûr que possible pour le malade, en particulier vis-à-vis du risque de transmission d’une bactérie, d’un virus, d’un parasite ou de substances dangereuses. Il doit également veiller à la santé des donneurs. Pour ces deux raisons, il existe des cas pour lesquels il n’est pas possible de donner son sang.

 

Etat général du donneur 
Pour pouvoir donner, il faut peser au minimum 50 kg. En dessous de cette valeur, la corpulence est insuffisante pour qu’une unité thérapeutique puisse être prélevée. Le don est également proscrit en cas de grande fatigue, d’anémie, de diabète insulino-dépendant ou de traitement pour des crises d’épilepsie. Les femmes enceintes ne doivent pas non plus donner et ce, jusqu’à six mois après l’accouchement, pour éviter tout risque d’anémie. Pour les personnes sous protection légale (tutelle ou curatelle), le don est également proscrit de façon réglementaire.

Infections en cours 
En cas de maladie virale (ex.: grippe, gastro-entérite…), il faut attendre deux semaines après la fin des symptômes pour pouvoir donner son sang. De même, en cas de prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes en comprimés…), il faut respecter un délai de 14 jours après la fin du traitement. S’il s’agit de maladies transmissibles par le sang (syphilis, hépatites virales B et C, VIH), le don est proscrit.

Exposition à des risques d’infection
Après certains actes de la vie quotidienne, il faut respecter un délai déterminé avant de pouvoir donner son sang :

  •  1 jour pour le traitement d’une carie ;

  • 7 jours pour un détartrage ;

  • 4 mois pour un piercing ou un tatouage ;

  • de 7 jours à 4 mois pour une intervention chirurgicale ;

  • 4 mois après le dernier rapport sexuel non protégé ;

  • 4 mois après le retour d’un voyage dans un pays impaludé (entre-temps, le don de plasma est cependant possible).

Pour les personnes ayant déjà subi une transfusion sanguine, une greffe d’organe, de tissus ou de cellules, le don de sang n’est pas possible, dans un souci de protection du malade mais aussi du donneur.

En cas de séjour en Grande Bretagne de plus de 12 mois entre 1980 et 1996, le don du sang est proscrit. Il existe en effet un risque théorique de transmission de l’encéphalopathie spongiforme bovine ou « maladie de la vache folle ».

En cas d’injection de drogue par voie intraveineuse, actuelle ou passée, il existe un risque de contaminations infectieuses, qui entraîne une impossibilité de don.

D’une manière générale, seule la personne qui effectue l’entretien médical pré-don est habilitée à décider de l’aptitude d’une personne à donner ou non son sang et examine chaque cas médical. N’hésitez pas à vous renseigner auprès d’un site de l’EFS.

La tuile…

Samedi 7 novembre 2009

Mardi 3 novembre

- 18h50 : le Petit Lutin qui retrouve une bonne forme depuis quelques semaines part faire une sortie pour faire un peu de fractionné.

-18h53 : CRAC ! Le Petit Lutin vient de se détruire la cheville gauche sur une pierre, en franchissant la Marne… La cheville enfle immédiatement dans des proportions inquiétantes, le premier bilan de l’habitué est sans appel : au minimum une bonne entorse.

-19h15 : retour à l’appartement et départ avec Laurent, un voisin et ami, pour les urgences de l’Hôpital Henri Mondor à Créteil.

-19h34 : après un rapide passage à l’accueil, je suis orienté en salle de soins. L’affluence est très importante : beaucoup de grippes, quelques traumas…

-20h30 : je suis vu par le médecin du tri qui me diagnostique… un temps d’attente certain.

-00h30 : je suis enfin pris en charge par un interne qui confirme l’entorse san probable fracture associée. La radio indiquera cependant un petit arrachement osseux. Après discussion, le plâtre ne semble pas être le meilleur choix d’autant plus que je possède déjà une bonne orthèse pour immobiliser la cheville. Une prescription d’antalgiques et de séances de kiné clôturera l’entretien. Pas d’arrêt de travail, ça va être dur les premiers jours…

 -2h15 : retour en taxi à la maison.

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Le moral en a pris un coup dans les premiers temps. Je voyais tous les efforts accomplis et mes nouveaux objectifs réduits à néant en une fraction de seconde. Un coup du sort sinon tragique au moins difficile à encaisser pour le coureur à pied que je suis. Surtout que cette cheville a déjà été fragilisée par des précédentes entorses, de quoi se poser des questions sur la suite à donner à mes ambitions sportives.

1006303.jpg Mais bon le Petit Lutin aurait pu baisser les bras mais le Petit Lutin Coureur Solidaire ne peut se le permettre ! Alors après avoir encaissé ce petit « uppercut » de la vie, j’ai décidé de me relever et de revenir plus fort. Le combat est donc engagé et la course contre-la-montre a démarré : l’objectif de défendre l’association « Don de Soi – Don de Vie » le 7 mars prochain lors du semi-marathon de Paris reste donc d’actualité. Cela sera long et difficile mais je peux compter sur le soutien des proches et sur la motivation de soutenir l’association.

Et puis finalement, il faut toujours relativiser. Le passage aux urgences y contribue grandement. Cela deviendrait presque cocasse quand mardi dans le même temps, tata Zabeth se cassait 5 doigts de pied en voulant accéder à son grenier.

Mon entorse finit par faire petit joueur emoticone.

« Objectif Mars »

Samedi 17 octobre 2009

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Non, non, non…

Bien que l’association « Don de Soi – Don de Vie » (http://www.dondesoidondevie.org/) ait pour objectif de promouvoir le don de soi (don de sang, plaquettes, moelle osseuse, organes) au plus grand nombre, le petit lutin n’a pas pour ambition d’aller réaliser un trail sur la planète des petits martiens…

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Non pas que le voyage rebute le petit lutin (encore que…), mais c’est surtout, et vous l’aurez deviné, que cela serait inutile à cause de l’incompatibilité humains-martiens.

Trève de plaisanterie, en fait, le nouvel objectif du petit lutin sera… en mars 2010, le 7 plus exactement avec sa participation au semi-marathon de Paris (http://www.semideparis.com/). Un nouvel objectif pour une manifestation qui présentera encore plus de coureurs …et de kilomètres que le Paris-Versailles. Mais bon, 21 km, ça reste encore abordable pour le commun des humains et même des petits hommes verts. Alors à vos baskets car j’invite ceux qui le désirent à ce joindre au petit lutin pour courir au nom de l’association « Don de Soi, Don de Vie » de Marie Berry. Initiés comme débutants, le challenge reste réalisable par le plus grand nombre moyennant un minimum d’entraînement, mais là pas d’excuses car il reste 5 mois pour s’y mettre.

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Bon je reconnais que ce n’est pas la meilleure période pour se lancer mais vous serez largement récompensés par le plaisir de participer à une grande course parisienne avec une ambiance géniale et en plus en réalisant une bonne action !! Alors faites passer le message autour de vous mais faites vite car les inscriptions ont déjà débuté et les tarifs vont aller en augmentant au fur et à mesure qu’on se rapprochera de l’échéance. Déjà plus de 7000 inscrits !

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  Sinon, vous pouvez toujours venir faire un petit tour dans le Bois de Vincennes le 7 mars prochain pour encourager le petit lutin & Co.

A vos agendas !

 

Pourquoi donner son sang ? Le point sur les pathologies.

Samedi 10 octobre 2009

Le sang recueilli lors des dons n’est jamais utilisé immédiatement dans le cadre de transfusions. Les phases de préparation et de qualification sont nécessaires pour séparer les différents constituants, les conditionner et les distribuer dans les établissements de santé. Ils les utiliseront pour traiter certaines maladies et pathologies. Présentation des principales situations où l’on recourt à une transfusion.

 

Prescrite en cas de manque de globules rouges, de plaquettes, de facteurs de coagulation, de globules blancs, la transfusion sanguine est indispensable, voire vitale, dans le traitement de nombreuses pathologies. Il existe trois grands cas de figure d’utilisation de ces produits sanguins.

L’hématologie
53493822561623272621.jpgCertaines maladies, comme les leucémies, touchent directement la production des cellules sanguines. Ces maladies hématologiques touchent la moelle osseuse et nécessitent la transfusion de globules rouges, de plaquettes ou de plasma selon les cas. Le traitement de ces pathologies non chirurgicales requiert de grandes quantités de produits sanguins. Le développement de nouvelles techniques médicales, pour les greffes de moelle notamment, ne fait que renforcer cette tendance. Par ailleurs, le traitement d’autres maladies peut entraîner une insuffisance de production de cellules sanguines. Dans le cas d’un cancer, par exemple, les traitements lourds (chimiothérapie, radiothérapie) perturbent le bon fonctionnement de la moelle osseuse. Des transfusions spécifiques, en général de plaquettes, sont alors pratiquées. 

L’obstétrique
Au cours d’un accouchement, un accident peut survenir, entraînant un besoin extrêmement urgent et important de produits sanguins. Ceux-ci doivent être disponibles en moins d’une demi-heure, ce qui est déterminant dans l’implantation même des maternités. Ceci est une donnée fondamentale dans l’organisation de la distribution des produits sanguins en France.

Les interventions chirurgicales
91646460065946776481.jpgLors d’une opération chirurgicale, une hémorragie peut survenir. Il faut alors procéder à une transfusion de globules rouges. Il peut s’agir d’une intervention prévue, mais également d’une urgence, suite à un accident. Dans ce cas, lorsque le malade a perdu une grande quantité de sang, il est nécessaire de transfuser des plaquettes pour faciliter la coagulation et arrêter le saignement. S’il s’agit de grands brûlés ou de patients souffrant d’une infection grave, une transfusion de plasma doit être pratiquée. 

 Présentation des principales situations où l’on recourt à une transfusion : 

Cancer (dont leucémie) : le traitement des cancers par chimiothérapie entraîne la destruction des cellules de la moelle osseuse. Pour la reconstituer, on a recours à d’importantes transfusions de plaquettes et de globules rouges.

Thalassémie : cette maladie se traduit par une anémie (souvent héréditaire) assez importante et s’accompagne parfois d’une hypertrophie de la rate et de déformations osseuses.

Drépanocytose : première maladie génétique en France, la drépanocytose touche un nouveau-né sur 6 000. Elle se caractérise par la présence de globules rouges en forme de faucille qui entraînent des hémorragies. Le sang de ces malades doit être totalement renouvelé à intervalles réguliers.

Méthémoglobinémie : cette anomalie sanguine entraîne des hypoxies (insuffisance en oxygène) suite à la trop grande présence dans le sang d’éléments oxydants. Dans certains cas, cette hypoxie peut être mortelle.

Source : Etablissement Français du Sang (EFS).

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