Une mise en bouche frisquette

14 février 2010

052.jpgMon fils Bastien me demande de bien préciser que dans le titre de cet article « Frisquette » ne correspond pas à la sœur de Bouba (2 petits oursons d’un dessin animé des années 80 pour les nostalgiques ! générique ci-dessous) mais est bien synonyme ici de « froide ». Merci Bastien, c’est toujours important d’éviter les confusions. Ce matin en effet j’ai participé aux Foulées Charentonnaises par un petit -2°C ! Du coup le fan de Bouba ainsi que son petit frère et sa maman ont décliné l’invitation de venir encourager leur héros réel, c’est-à-dire moi !! Pas vraiment des oursons polaires ceux-là… En plus ma femme s’est interrogée sur la nécessité de prendre un petit déj à 7h du mat pour « simplement » 6km. Sans oublier : « Pourquoi y vas-tu si tôt, la course n’est qu’à 10h non ? ». Et là de tenter de justifier : « moins de métro le dimanche, repérage parcours, éviter stress, échauffement, préparation…). Pas facile de faire comprendre certaines choses aux non initiés Langue

Bref comme son nom l’indique la course en question avait lieu à Charenton à deux pas de l’appartement ou pour être plus précis à une station de métro. Après ma coupure forcée de la fin 2009 (voir l’article « La tuile »), je souhaitais « faire tourner les jambes » en situation de course avant mon objectif prochain du semi-marathon de Paris (le 7 mars). Au programme donc, un petit 6,3 km à travers les rues de Charenton et les allées du Bois de Vincennes. Parcours sans difficulté (si ce n’est un petit vent piquant dans certaines lignes droites, pas mal de relances et quelques passages verglacés…), agréable, avec une parfaite organisation. Pour être tatillon, j’ai regretté l’absence d’indications kilométriques et la collation d’après course assez frugale, mais sinon c’était parfait.

Après un petit déj avalé en solo, je me suis préparé à partir en prenant soin d’épingler mon dossard sur mon maillot au nom de l’Association Don de Soi-Don de Vie. La puce électronique accrochée à ma basket droite (pour calculer le temps officiel après passage sur des tapis de détection), je me rends donc sur le lieu de départ. Compte tenu du froid, je diffère mon échauffement jusqu’au dernier moment pour profiter de la chaleur –relative- du gymnase mis à disposition pour l’organisation. Petite conversation attrapée au vol entre deux gars derrière moi : « Avant je faisais du basket mais avec les matches le samedi soir c’était pas pratique pour sortir après… Maintenant, je me lève à 6h le dimanche matin pour aller courir par un temps pareil, pas sûr d’avoir gagner au change ! » J’esquisse un sourire car je me retrouve assez bien dans ces propos, mais bon faut croire que comme moi il aime ça sinon il serait pas là. 20min avant le départ je me mets en tenue et dépose mon sac pour improviser un échauffement qui porte ici vraiment son nom tellement l’objectif était juste de se réchauffer un peu. Bizarrement les gens avaient tendance à se serrer sur la ligne de départ à cause du froid… ou de la St Valentin car il y avait des concurrents qui couraient « en duo » avec un classement spécifique. 

Derrière moi un groupe de coureurs me félicitent pour mon maillot : ce sont des membres de l’association « Les Souffles de l’Espoir » qui courent contre la Mucoviscidose. C’est toujours sympa de faire ce genre de rencontres qui donnent une émulation supplémentaire et comme j’ai coutume de dire – mais ce n’est pas de moi : « Il n’y a pas de causes justes, il y a juste des causes à défendre en fonction de sa sensibilité, disponibilité, opportunité… ».

Côté course, après un départ très prudent blotti au sein du peloton, je me mets dans le rythme après 700-800m remontant nombre de coureurs partis trop vite. La méconnaissance du parcours et l’absence de repères kilométriques sont un peu perturbants et je me fie à mes sensations pour bien gérer ma progression et ne pas me mettre dans le rouge. Dans les deux derniers kilomètres, j’encourage et emmène sur mon « porte-bagage » un cadet qui me mettra quelques secondes dans le sprint final que je n’ai pas voulu disputer pour éviter le risque de blessure (quoi elle est pas bonne mon excuse, qui a parlé de jeunesse ?!). Au final, je termine 31ème sur 218, avec un temps de 25min 57sec, loin du vainqueur (autour de 20min 30sec) mais pas mécontent de ce que j’étais venu chercher ici : des sensations, faire un peu de vitesse et tester ma cheville. Le bilan est donc positif et je vais pouvoir terminer sereinement ma préparation pour le semi en espérant que la météo se fasse désormais un peu plus clémente.

Générique Bouba : 

Don d’organes : pour ou contre, l’important c’est de le faire savoir !

25 janvier 2010

Comme évoqué dans un précédent article (« Sondages sur le don d’organes »), nous sommes près de 8 personnes interrogées sur 10 à être favorables au don d’organes pour soi-même. Cependant, au moment du décès de l’être cher, plus de 40 % d’entre nous refusent le don. Il s’agit d’une décision au combien respectable, douloureuse à assumer et qu’il n’est pas permis ici de juger. Mais si ce choix est si difficile, c’est aussi parce que souvent la personne décédée n’a pas fait connaître son intention de son vivant à ses proches ajoutant ainsi au drame de la disparition celui d’une pénible décision, lourde de sens et de conséquence.

Comment faire savoir ma position et mes intentions concernant le don d’organes ?

En France, en absence de la connaissance du choix de la personne, c’est le consentement présumé qui prime. Le principe du consentement présumé au don d’organes a été légiféré dès les années soixante-dix. Il signifie que toute personne est considérée comme consentante au don d’éléments de son corps en vue de greffe si elle n’a pas manifesté d’opposition de son vivant. Il existe deux moyens légaux d’exprimer son opposition : l’inscription au registre national des refus et/ou la communication de sa décision à ses proches afin qu’ils puissent en témoigner. 

Le registre national des refus. Les personnes s’opposant au don de leurs organes peuvent s’inscrire sur un registre dédié, le registre national des refus au prélèvement. Pour s’y inscrire, il faut remplir un formulaire disponible auprès de l’Agence de la biomédecine, puis le retourner à l’Agence qui a en charge la gestion de ce registre. En cas de disparition brutale dans des conditions compatibles avec le prélèvement d’organes, les médecins interrogent systématiquement ce registre. L’inscription au registre empêche le prélèvement de l’ensemble des organes, tissus, cellules et produits du corps humain après décès. L’inscription au registre national des refus de prélèvement est individuelle et possible dès l’âge de 13 ans. Elle est révocable à tout moment. Don d’organes : pour ou contre, l’important c’est de le faire savoir ! pdf formulaireregistrerefus.pdf 

La consultation des proches. Selon le code de la santé publique, quand l’équipe médicale identifie un défunt qui peut être prélevé et qui n’est pas inscrit sur le registre national des refus, elle doit obligatoirement interroger les proches pour vérifier que le défunt n’était pas opposé au don, avant d’envisager tout prélèvement. Par « proches », on entend la famille, le conjoint, le partenaire de PACS ou toute autre personne vivant en grande proximité avec le défunt. Si le défunt n’avait jamais abordé le sujet, la décision se base sur une interprétation des propos, des traits de caractère et des actions du défunt, avec toute la subjectivité que cela suppose. Et dans le doute, la famille s’oppose fréquemment au prélèvement et les médecins ne vont jamais à l’encontre de la décision prise par ses proches

La carte de donneur. L’équipe de coordination hospitalière du prélèvement vérifie la présence éventuelle de la carte de donneur dans les effets personnels du défunt, car elle peut aider à engager le dialogue avec la famille ‘pdf cartededonneur.pdf). La carte de donneur, sans valeur légale, ne remplace pas l’échange avec les proches. Carte ou non, l’équipe de coordination doit les consulter avant d’envisager tout prélèvement.

   carte.jpg 

Aussi nous appartient-il d’y réfléchir dès maintenant pour prendre position, sans plus attendre, et faire part de sa décision à sa famille. Dans un souci de transparence et d’information, le lutin vous donne ici toutes les options qui vous sont offertes.

 Source : Agence de biomédecine.

« It’s a rainy day… »

24 janvier 2010

Et oui ce matin, temps de … pas très agréable pour une sortie en endurance, et qui tranche avec dimanche dernier. D’où ce titre (de quand j’étais jeun’ Langue) que j’ai été tenté de partager avec vous !

Mais comment fait-il ?

17 janvier 2010

12630240865g1.jpgSerge Girard. Ce nom ne dit sans doute rien à la plupart d’entre vous mais il est familier pour nombre de coureurs et notamment les lecteurs du mensuel Jogging international qui lui consacre un nouvel article dans le numéro qui vient de paraître. A 56 ans, Serge est considéré comme un « doux dingue » dans la communauté des coureurs à pied. Il vient en effet de débuter un Tour de l’Europe en courant, soit environ 25 000 km, l’équivalent de 600 marathons, le tout en 365 jours (sinon c’est trop facile Sourire), sans un seul jour de repos, soit une moyenne quotidienne de 70 km. Rien de moins ! S’il réussi son pari, Serge battra ainsi le record du monde de la plus grande distance courue en un an. 

12625000052g1.jpgUn Forrest Gump des temps modernes ? Un peu sans doute car lorsqu’on lui demande « Pourquoi courrez-vous ainsi ? », invariablement Serge répond : « La Grande Course de Flanagan », un roman qui raconte une course à travers les Etats-Unis en 1928 et qui bouleversera à jamais la vie de Serge Girard qui puisera dans cet ouvrage un véritable chemin de vie, le moyen de s’épanouir, de se trouver. Mais 12634090287g1.jpgSerge est avant tout un homme au grand cœur qui profite de son périple pour faire des rencontres incroyables et faire partager ensuite son expérience qui vous réconcilie un peu avec le genre humain… 

Le départ de son défi a eu lieu le 17 octobre dernier à Paris et prendra fin au même endroit, au stade Charléty le 17 octobre prochain. Au cours de son périple, Serge traversera 25 pays, avec des températures extrêmes attendues entre -20°C et +30°C. 

Avec 8 000 calories consommées par jour, l’alimentation revêt une importance particulière ; Serge consommera ainsi 10 litres d’eau/jour, 2 000 barres de céréales, 200 kg de pâtes ou riz, 60 kg de fruits, 370 boîtes de compléments nutritionnels, 50 kg de miel. Et le tout ingurgité la plupart du temps en courant… 

Pour le matériel, là aussi les chiffres s’affolent : 50 paires de chaussures, 100 paires de chaussettes, 50 shorts, 50 T-shirts, 5 kg de beurre de karité (pour s’appliquer sur les lèvres, oreilles, narines), 150°tubes de crème anti-échauffement, 60 tubes de crème solaire haute protection, 20 litres d’huile de massage. 

Côté logistique, rien n’est laissé au hasard ; Serge est suivie par une équipe de 10 personnes (4 à 6 personnes en permanence, dont sa compagne Laure, kiné de formation), 2 camping-cars, 1 voiture de ravitaillement. On ne s’improvise pas comme ça ultra-fondeur ! En outre, Serge peut s’appuyer sur une forte expérience de ce type de défis. En effet, il n’en est pas à son premier fait d’armes puisqu’il s’est déjà illustré à travers d’autres périples qui laissent rêveur : 

-1997 : Trans-USA (Los-Angeles-New-York), 4 597 km en 53 jours. 

-1999 : Trans-Australie (Perth-Sydney), 3 755 km en 47 jours. 

-2001 : Trans-Amérique du Sud (Lima-Rio de Janeiro), 5 235 km en 73 jours 

-2003 : Trans-Afrique (Dakar-Le Caire), 8 295 km en 123 jours. 

-2006 : Trans-Eurosia (Paris-Tokyo), 19 097 km en 260 jours. 

Et dire que ce matin j’ai couru un peu plus d’une heure et j’ai encore mal aux jambes… 

A oui j’oubliais, vous pensiez sans doute que pour appréhender un tel effort prolongé il fallait bien se reposer avant ? Et bien vous avez tout à fait raison ! Pour se préparer au mieux à ce futur exploit, Serge a « juste » adopté un rythme de 40 à 60 km par jour dans les semaines précédents son départ et participé à la Milkil, un 1 000 km entre Saint-Malo et Sète, histoire de s’échauffer… 

126103508612g1.jpgLe 14 décembre, Serge a fêté le cap du 100ème marathon. Cela faisait 57 jours, 23 heures et 20 minutes qu’il courait… Et comme le dit si bien le magazine Jogging : « Courage Serge, plus que 500 ! » 

NB : après un crochet par l’Espagne et le Portugal, Serge est actuellement en France, du côté de Toulouse. Il rejoindra ensuite l’Italie, puis la Grèce. 

Pour suivre le périple de Serge Girard : www.sergegirard.com 

Enfin !

17 janvier 2010

meteosoleil301.gifEnfin… un rayon de soleil sur la capitale ! Du coup, c’est le raz de marée : joggers, vélos, promeneurs, poussettes en pagaille… Il faut presque slalomer entre les obstacles pour se frayer un passage, c’est sûr il y a un avant goût de printemps ce matin !

On troque le bonnet contre la casquette, les 5 ou 6 épaisseurs contre… 3 (on est tout de même en janvier à Paris !). On sent une sorte d’effervescence, les gens sourient, blaguent entre eux pendant que d’autres semblent concentrés sur leur objectif de compétition prochaine ou de perte de poids post-réveillon. C’est vrai que les conditions météorologiques de ce début d’année étaient peu propices à l’application des bonnes résolutions de 2010 ; de quoi être dégoûté et avoir envie de replonger dans le foie gras et le Layon (ça c’est pour le chauvinisme angevin Langue).

Mais cette fois-ci c’est parti… jusqu’à la prochaine alerte orange de Météo France, alors profitons-en !

Sondages sur le don d’organes

9 janvier 2010

coeur.jpg  

L’Institut Global Net Survey (GNS) a réalisé, du 9 au 15 juillet derniers, un sondage qui révèle que 88% des Français seraient favorables au don d’organes, et que 77% d’entre eux seraient prêts à donner leurs organes. 

Les personnes qui pensent donner leurs organes le feraient pour sauver la vie de quelqu’un (85%), parce que s’ils étaient en attente d’un organe, ils apprécieraient que quelqu’un leur fasse un don (66%) ou parce qu’ils accordent peu d’importance à leurs organes après leur mort (41%). Cette dernière donnée révèle que 59% des sondés sont sensibles au respect de la dépouille. 

23% des Français refusent le prélèvement de leurs organes après leur mort, la plupart du temps par égard pour leurs proches, d’autres parce qu’ils ne supportent pas  l’idée que l’on touche à leur corps. Certains estiment enfin que leurs organes sont en trop mauvais état pour être prélevés. 

Curieux paradoxe : en France, selon les sondages, nous sommes plutôt favorables au don d’organes lorsqu’il s’agit de soi-même. Par contre, au moment brutal où l’être cher vient de nous quitter, plus de 40 % d’entre nous refusent l’acte porteur de promesse de vie pour un demandeur !… 

Acte digne qui mérite le profond respect des malades, de leurs proches et des médecins, le don d’organes et des tissus concerne chacun d’entre nous : il n’y a aucune limite d’âge pour être donneur ou receveur… aussi nous appartient-il d’y réfléchir dès maintenant pour prendre position, sans plus attendre, et faire part de sa décision à sa famille.

Where is Brian ?… Joubert !

8 janvier 2010

Maisons-Alfort, 18h30. Il fait -5°C dehors (au minimum !) et une petite bise glaciale fait tomber encore la température ressentie. Le petit chienchien à sa mémère a mis sa super doudoune écossaise pour aller faire ses besoins sur le trottoir d’en face. A part les crottes de chien, les trottoirs sont recouverts d’une mince couche blanche qui semble hésiter entre verglas et neige tassée –autant dire aussi glissant ! Je décide coûte que coûte de ne pas différer la sortie que j’avais prévue : 1h en endurance. Non mais !

Pas totalement maso non plus, je m’habille en conséquence : un 1er maillot à manche courte puis un 2ème à manche longue qui précède deux autres vêtements de course chauds. J’ajoute un coupe-vent par là-dessus, c’est bien ça le coupe-vent quand y a du vent ! Une petite écharpe, un bonnet et une paire de gants bien chauds, me voila paré pour affronter ce froid polaire. Ha j’oubliais, j’ai aussi pris le soin de mettre un collant de course chaud et un cuissard, il faut protéger du froid toutes les parties sensibles !

L’iPod sur les oreilles pour s’isoler des bruits parasites de la ville, je pars fièrement courir sur brianjoubert.jpgles trottoirs « éclairés » (c’est important, voir le précédent article). Je suis fier de constater que je suis l’unique jogger dans le coin. J’ai à peine le temps d’esquisser un sourire de contentement que je comprends vite la raison à cela : ces maudits trottoirs sont une véritable patinoire, les appuis sont fuyants et le risque de glissade élevé. Je me vois tel Brian Joubert prêt à accomplir un quadruple boucle piqué enchaîné d’un triple axel. Si je pense m’en sortir en technique, je crois que je vais me ramasser sur la note artistique à défaut de me ramasser tout court… Mon appréhension a grandi d’un seul coup, ma foulée s’est considérablement raccourcie et est devenue hésitante, guettant le moindre piège gelé et recherchant les endroits un peu plus dégagés.

Mais qu’est-ce que je fous là moi ? Je pense à ma cheville convalescente et me dit que ça serait dommage de saboter tout le boulot du kiné, d’autant plus que je viens de faire ma dernière séance de rééducation.

Maisons-Alfort, 18h58. Je rentre et prends un apéro pour me remettre. Non mais !

 

Au fait Brian, on est tous derrière toi pour les JO de Vancouver ! A chacun son sport.

2 mois et 45 minutes

5 janvier 2010

Voici maintenant 2 mois que la cheville du lutin a fait « crac » sur ce joli petit pont de bois qui franchit la Marne, et une cheville de lutin qui fait « crac » ça fait mal… Malgré ce coup du sort et à force de kiné et de persévérance, j’arrive désormais à courir 45 minutes d’affilée ! au petit trot certes mais la mécanique chevillère tient bon.

2 mois, c’est aussi la distance qui me sépare du semi-marathon de Paris pour lequel mon objectif actuel sera… de terminer en espérant que les sensations reviennent d’ici là. Je reste confiant.

Conseil aux joggers : quand vous partez courir, n’oubliez pas de prendre votre portable en cas d’urgence.

Conseil aux joggers nocturnes : partez courir avec votre portable et l’équipement permettant de vous signaler ; privilégiez les routes éclairées et/ou utilisez une lampe frontale pour anticiper les obstacles et éviter les entorses… Evitez quand même de vous enfoncer de 5km dans cette forêt impraticable, pensez aux pompiers qui devront venir vous récupérer après cette attaque de sanglier ; et puis en forêt le portable passe toujours moins bien.

Conseil aux joggers nocturnes qui veulent courir sans portable, sur des chemins pas ou peu éclairés, sans équipement adapté : restez chez vous !

Bonne année 2010 !

2 janvier 2010

bonneanne1.gifLe petit lutin vous adresse à tous ses voeux les plus chaleureux pour cette nouvelle année ! Qu’elle soit synonyme de bonheur et de joie pour tous… mais comme on dit toujours avant tout la santé. Et sur ce dernier point vous pouvez intervenir favorablement auprès de ceux qui en ont le plus besoin en devenant des acteurs du don de soi (sang, plaquettes, organes…).

Alors pour débuter cette nouvelle année dans les meilleures dispositions, je compte sur vous pour assurer la promotion du don de soi autour de vous.

bonneanne2.gifQue 2010 soit une année solidaire !

Bonne année à tous.

Le petit lutin

Les coureurs sont solidaires

21 décembre 2009

coupe.bmpSelon une enquête menée par le magazine Jogging international spécialisé dans la course à pied, 29% des joggeurs affirment être donneurs de sang, alors que seuls  4 % des Français en âge de donner leur sang effectuent chaque année ce geste indispensable de santé publique (selon l’Etablissement Français du Sang). 

Alors, les coureurs sont-ils si généreux que cela ? Pas d’excès de triomphalisme chers amis coureurs !! En effet, si on considère que la communauté des coureurs représente par définition des hommes et des femmes pour la majorité en bonne santé et qui en plus l’entretiennent de la meilleure des façons, on peut donc considérer que la plupart d’entre eux répondent aux critères requis pour le don de sang, contrairement à la population française prise dans son ensemble. Pour ma part, je dirais donc mention « médiocre » pour les Français et « peut mieux faire » pour les joggeurs. 

coureur.gifMais j’ai confiance car notre ami le joggeur est de plus en plus généreux comme en atteste l’explosion depuis quelques années des manifestations de plus en plus nombreuses de coureurs pour des associations caritatives à titre individuel ou collectif. 

Le site www.aiderdonner.com constitue à ce titre un excellent support pour la collecte de dons. 

Alors pour votre prochain mariage, anniversaire, marathon !, franchissez le pas et mobilisez vous pour une cause qui vous est chère ! 

Et n’oubliez pas d’aller donner votre sang avant les excès de cette fin d’année…ou bien mettez cela dans la liste de vos bonnes résolutions pour 2010. 

Bonnes fêtes à tous ! 

Le petit lutin. 

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